vendredi 4 mai 2018

Le labyrinthe aux mille mensonges


L'article Questions "Q", questions qui tuent est, si j'en crois certains avis, incomplet. C'est amusant de tenir un blog que les lecteurs commentent verbalement.

Dans ce texte, je parlais des questions mal posées, des faux problèmes, de leurs mauvaises réponses, mais je n'ai pas assez insisté sur le fait qu'on pouvait adopter de mauvaises réponses même quand on ne se posait aucune question.

Comment ça fonctionne ?

Appliqué à un problème de longue durée, émotionnel ou physique, tout point de vue erroné, toute information incorrecte, évaluation fausse de la situation, mauvaise appréciation, va générer plus de troubles émotionnels ou physiques.

La règle est la suivante :
TOUTE ÉVALUATION FAUSSE EN PRODUIRA DE NOUVELLES.
La logique est construite sur ce double modèle : "si proposition 1 est vraie, il en découle proposition 2" et/ou "si proposition 1 et proposition 2 sont vraies, alors il en découle proposition 3".

Pour cette raison, une information inexacte va se fondre à d'autres points de vue déjà acquis et engendrer de nouvelles conclusions fausses qui apporteront d'autres conclusions fausses, selon une réaction en chaîne.

Moralité : il ne faut jamais accepter une information fausse à propos de soi-même ou des sujets sensibles de sa vie.

Quoi ?! On peut même plus penser ce qu'on veut ?

On veut vraiment penser des pensées toxiques pour son moral ?

Voici un exemple réel, publié avec l'accord et l'aide de la personne qui en a fait la relecture :
Erin (prénom fictif, allusion à Erin Brokovitch) n'avait jamais réussi à garder un travail stable. Depuis toujours, partout où elle était embauchée, ça finissait par des conflits avec des employés ou des managers. Licenciements, missions interrompues plus tôt que prévu, conditions de travail houleuses et dévalorisantes, suivies de périodes de vaches maigres où ses entretiens d'embauche se soldaient par un échec. Elle n'osait plus rêver de stabilité. Des proches lui disaient qu'elle n'était pas sociable, qu'elle était incapable de travailler en équipe, suggérant qu'elle ne faisait pas assez de concessions. Les faits semblaient donner raison à cette analyse qui la bouleversait et ne résolvait rien.

Cela faisait 8 années que cette situation durait.

Des séances de coaching ont révélé que lors des entretiens d'embauche, cette personne travailleuse, appliquée, dévouée à la tâche, compétente et ponctuelle faisait des efforts pour "plaire", se montrant réservée afin de se faire accepter. Les recruteurs qui recherchaient quelqu'un de brillant, ayant de la personnalité, capable d'intégrer une équipe dynamique et intelligente, ne la prenaient jamais, lui préféraient les autres candidats. Ceux qui cherchaient une employée docile qui ne ferait pas de vague sous un management autoritaire ou abusif l'embauchaient. Une fois sur poste, sa personnalité indépendante, atypique, mais intègre, se révélait inadéquate. On pourrait dire que durant des années, elle avait été prise pour des postes où, d'un point de vue humain, elle était surqualifiée.

Suite à cette révélation, elle changea d'attitude lors des entretiens d'embauche.

Résultat : pour la première fois de sa vie, elle travaille dans une société où ses compétences et sa personnalité sont reconnues, et même très appréciées. On ne cesse de la féliciter. Son employeur a prolongé plusieurs fois son contrat.
C'est une situation classique : les postulants soucieux d'obtenir un poste, lors d'entretiens d'embauche, se montrent différents de ce qu'ils sont, adoptent une attitude qui n'est pas naturelle, que ce soit en "sur-jouant" ou en "sous-jouant".

Ils le payent de deux façons : 1. ils ne sont pas pris ; 2. ils sont pris par les mauvaises personnes, ce qui est pire.

Ce mécanisme fonctionne aussi dans l'amour et l'amitié. Paraître ce qu'on n'est pas, mentir sur sa vraie nature, dans le but de se faire aimer, aboutit au même résultat : 1. pas choisi ; 2. choisi par la mauvaise personne. Un vaste sujet qui mériterait un article à lui seul.


Si on enlève les "pourquoi", il reste les "parce que"

Les pensées qu'on a sur soi-même ou que d'autres ont sur nous s'accumulent.

Dans le cas d'autocritique ou critiques venant des autres, ce sont toujours des idées dévalorisantes, décourageantes, rabaissantes, qui seront souvent acceptées parce qu'en leur accordant foi, on a l'impression de faire preuve d'honnêteté, d'objectivité, on sait "se remettre en question".

La personne citée en exemple n'avait pas cherché le "pourquoi" de sa situation, elle était juste dans le mystère. Son environnement, proche et professionnel, avait émis des avis sur la question. Tous faux.

Face à un problème persistant, faute de réponses qui répondent à ses questions, une personne comblera le vide avec des données inexactes (reçues ou auto-infligées) qui l'enverront se perdre dans un labyrinthe de questions supplémentaires, suscitant de nouvelles réponses illusoires et des conclusions trompeuses qui calmeront légèrement le stress lié au problème, avant de l'intensifier encore plus.

Comment peut-on apaiser des interrogations avec des mauvaises réponses ?

Ces fausses vérités procurent une vague détente, car on croit avoir résolu son problème, puis cette accalmie s'effrite peu à peu et la "machine à penser" redémarre de plus belle.

Les problèmes de vie obéissent au même principe que les problèmes mathématiques : la bonne réponse, la réponse clef, fera disparaître (ou réduira sensiblement) le problème.

Un mécanisme permet de reconnaître cette réponse clef instantanément : elle provoque un important soulagement, une émotion vraiment positive, souvent du rire.

Cette réponse logique optimum, apportée à un problème stressant, va provoquer une décharge émotionnelle, avec une sensation agréable.

Une réponse fausse ne provoquera pas cette libération d'émotion positive, pas de vrai soulagement. Elle paraîtra simplement rationnelle, sensée.

Comme on opère dans le domaine de la froide logique, on attend juste que cette idée paraisse intellectuellement vraie, mais pas émotionnellement vraie. Surtout qu'on tend à opposer "rationnel" et "émotionnel". Comme si une personne ayant des émotions ne pouvait être logique.

C'est le cas lorsqu'il s'agit d'émotions négatives : chagrin, peur, ressentiment, colère, mais ça ne s'applique pas aux émotions positives.

Une réponse neutre, froidement rationnelle, adoptée comme "pourquoi" d'une situation stressante va, après coup, augmenter le stress ou les bouleversements. Avec un léger retard, ce qui empêche de faire le lien entre la cause et l'effet.

Beaucoup de troubles émotionnels ou physiques sont provoqués par des contrevérités. Troubles du sommeil, bouleversements, violence ou pulsions destructrices (contre les autres ou soi-même), effondrements émotionnels, nervosité, bouffées de chagrin suscitées par des idées positives ou valorisantes, introversion (l'attention tournée en dedans plutôt qu'à l'extérieur), encore appelée introspection (regarder à l'intérieur de soi), longs messages ou longs mails, pour "expliquer son point de vue", qui sont des efforts désespérés pour "rétablir la vérité" ou "clarifier les choses", et parfois la maladie…


C'est vrai, ce mensonge ?

Les problèmes se résolvent par la logique.

La logique se nourrit de vérités.

L'idée de vérité est démodée. Le vrai, le faux, tout comme le bien et le mal, sont archaïques, moralistes, arrogants. "À chacun sa vérité." "Il n'y a pas de vérité absolue." "Qui peut dire ce qui est vrai ou faux ? Personne ne détient la vérité."

Pourtant, votre ordinateur fonctionne parce qu'il "reconnaît" que des assertions logiques sont vraies ou fausses. Cette façon de "penser" porte même un nom barbare : algèbre de Boole. Un sujet traité dans Mode : cette année, la camisole se portera bien serrée sur la tête.

La première étape, pour y voir clair, c'est de tordre le cou à quelques mensonges concernant la vérité elle-même.


À chacun sa vérité.

Ça paraît logique, si une personne a une opinion, c'est son point de vue et pas celui d'un autre.

Pourtant, plusieurs personnes peuvent avoir le même.

De plus, cette lapalissade signifie qu'une chose est vraie si on le décide. Avec cette théorie, je peux dire que la Terre est plate, puisque c'est "ma vérité".

La formule devrait être complétée : À chacun sa vérité, et à chacun ses mensonges.


Il n'y a pas de vérité absolue.

Cette affirmation est vraie, mais on l'interprète souvent dans le mauvais sens.

Le contraire d'absolu est relatif, un mot qui a deux significations :

1. vrai ou faux en fonction d'autres données reliées, on pourrait aussi dire que ça dépend du contexte, des circonstances ;

2. plus ou moins vrai, ce qui suggère que la vérité est une valeur quantifiable, calculable, comme le poids, la température ou la distance. C'est plus ou moins vrai, c'est plus ou moins lourd, chaud, loin.

Le sens 1 est correct. Une vérité est relative, car elle dépend d'autres vérités reliées, dépend du contexte, des circonstances.

Le sens 2 est absurde. Si une vérité était quantifiable, on pourrait lui attribuer une unité de mesure comme le kilogramme, le degré ou le mètre.

"Ça, c'est plus ou moins vrai.

— Ah, bon ? Ça affiche combien de veritas sur l'aléthiomètre ?"


Autre mensonge au sujet de la vérité…

Qui peut dire ce qui est vrai ou faux ? Personne ne détient la vérité.

Vous êtes en train de regarder un écran : "vrai".

Vous lisez un article : "vrai".

Vous êtes en train d'escalader l'Everest : "faux".

Vous êtes incapable de logique : "faux".

Comment puis-je savoir que cette dernière affirmation est fausse ?

Parce si vous étiez incapable de logique, tout ce qui précède n'aurait aucun sens pour vous et vous auriez décroché de cet article bien avant cette ligne.


La vérité dans tous ses états

De tout temps, divers individus ou groupes, religieux ou politiques, ont prétendu détenir certaines "vérités", puis les ont imposées aux autres par des législations ou de la violence : emprisonnement, torture, meurtre, terrorisme, etc.

Le mois dernier, un collectif de médecins inquiets pour leurs revenus financiers a mis en branle une machine médiatique et législative pour faire interdire l'homéopathie et l'acupuncture. Ces praticiens, prétendant détenir la seule vérité thérapeutique digne de ce nom, se sont efforcés de l'imposer à tout le monde.

Passer sa motivation réelle sous silence (l'argent), en faisant croire qu'on agit dans un but altruiste, est un mensonge par omission.

Génération après génération, les vérités d'hier deviennent les mensonges de demain, puisque les mentalités évoluent, en bien ou en mal.

Les médias vendent de la "vérité", mais les vérités d'un organe de presse sont souvent contredites par celles d'un autre. La vérité ne peut être ni vendue ni achetée. Quiconque touche un salaire ne dira que ce que son employeur veut bien lui faire dire.

Les élections, présidentielles ou autres, sont des concours de mensonges, de plus en plus sanctionnés par l'abstentionnisme. À tel point que dans certains pays, voter est devenu obligatoire. Quand un droit devient une contrainte, sous peine de sanctions légales, il y a quelque chose de pourri au royaume de la démocratie. La vérité que peu osent regarder en face, c'est que les campagnes électorales de n'importe quel candidat sont financées.

Qui finance ces campagnes ? Et dans l'intérêt de qui ?

Une nouvelle tendance fait son apparition, dans le domaine législatif : la liberté d'expression est rognée par des lois faussement humanistes qui s'appuient sur la vérité de certains citoyens pour empêcher d'autres, d'un avis contraire, de s'exprimer, et vice versa. C'est un processus habile qui, à échéance plus ou moins longue, pourrait aboutir à la censure de tous.

On entend parfois : "Il/elle croit détenir la vérité." Comme si c'était le summum de l'orgueil, mais c'est illogique puisque la personne qui dit cela croit, elle aussi, détenir une vérité sur le sujet, opposée à celle de l'autre, sinon elle n'émettrait pas d'objection.

Avez-vous déjà entendu quelqu'un critiquer une autre personne avec qui elle était d'accord ?

Bien sûr, elle peut déguiser cette attitude sous l'apparence faussement objective, faussement humble, contenue dans les contrevérités que j'ai démontées plus haut : "À chacun sa vérité… Il n'y a pas de vérité absolue… Qui peut dire ce qui est vrai ou faux ? Personne ne détient la vérité."

C'est juste une façon détournée d'avoir raison en démontant les certitudes de l'autre.


Liberté, liberté chérie

Malgré toutes les contraintes, violations de liberté, lois antidémocratiques imposées jusque dans les pays dits libres, il reste une liberté inviolable, que rien ni personne ne pourra jamais vous prendre : le droit de penser ce que vous voulez à propos de vous-même et de votre vie.

Tout au fond de vous, même quand vous croyez l'avoir oublié, vous savez qui vous êtes, ce que vous êtes, mais aussi qui vous n'êtes pas, ce que vous n'êtes pas.

Cette liberté s'applique notamment aux "diagnostics" de troubles mentaux qui, si on se réfère à certaines analyses, ne reposent sur aucun fondement scientifique prouvé.
Dans son livre The Psychology of Self-Esteem (La psychologie de l'amour-propre), le psychologue Nathaniel Branden, Ph.D. [Docteur en philosophie], écrit : "Une des tâches principales de la psychologie est de fournir des définitions de la santé et de la maladie mentales. [...] Mais il n'existe aucun accord global entre les psychologues et les psychiatres au sujet de la nature de la santé ou de la maladie mentales – aucune définition généralement acceptée, aucun standard de base par lequel mesurer tel ou tel état psychologique. De nombreux spécialistes reconnaissent que des définitions et des standards objectifs ne peuvent pas être donnés – qu'un concept de base de la maladie mentale universellement applicable est impossible. Ils affirment que, puisqu'un comportement qui est considéré comme sain ou normal dans une culture peut être considéré comme névrosé ou anormal dans une autre, tout critère est le reflet d'un 'parti pris culturel". Les théoriciens qui maintiennent habituellement cette position soutiennent que la meilleure définition de la santé mentale est la conformité aux normes culturelles. Ils déclarent donc qu'une personne est psychologiquement saine dans la mesure où elle est 'bien adaptée' à sa culture. […] Les objections évidentes qu'une telle définition soulève sont : et si les valeurs et les normes d'une société donnée étaient irrationnelles ? (La maladie mentale existe-t-elle ?)
Voici un autre article qui va dans le même sens…
Comment une maladie peut-elle être "mentale" ? De quoi s’agit-il ? D’une maladie du cerveau ? D’une maladie de l’âme ? Ou de l’esprit ? Mais que sont le cerveau, l’âme ou l’esprit pour devenir "malades" et traitables par des médicaments ? Ces notions de maladie mentale et de diagnostic sont-elles fondées dans les faits ? [...]

En fait, selon l’auteur, Alain Bachand, il y a imposture, dans le domaine de la maladie mentale. L’imposture, c’est que tout un échafaudage pseudo-scientifique a été monté pour nous faire croire que les comportements "étranges" (par exemple l’exhibitionnisme et d'autres déviances sexuelles) ou bien inadaptés (par exemple la tristesse chez les femmes âgées ou l’agitation des enfants) sont des pathologies, des maladies.

En s’appuyant sur de nombreuses études, Bachand fait la démonstration que les "bases génétiques et biologiques de la maladie mentale n’ont pas été établies". Contrairement à la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer, où on observe une lésion ou une atteinte au cerveau, donc qu’il s’agit en fait d’une maladie physique ou organique (de problèmes neurologiques, par exemple), la dépression, l’agoraphobie ou l’anorexie ne sont pas identifiables par des examens médicaux (prises de sang, radiographies, biopsies, etc.). (Et si la maladie mentale n'existait pas)

Flairer le mensonge

Les questionnements obsessionnels, la tendance systématique à chercher "pourquoi ceci" et "pourquoi cela", viennent de faux pourquoi ou de pourquoi non trouvés antérieurs. C'est une compulsion, une obsession à rechercher la vérité, après qu'on se soit empêtré dans trop de mensonges.

C'est la raison pour laquelle il est dangereux de mentir aux autres. Ça peut paraître nécessaire avec des ennemis (hélas, il en existe), surtout ceux qui mentent, avec lesquels on ne peut jouer franc jeu sans risque, mais à force de mentir, on perd son propre sens de la vérité. Mensonge après mensonge, on en vient à se mentir à soi-même. Autant dire qu'on se rend aveugle, ce qui va engendrer une incapacité à trouver son chemin hors du labyrinthe.

Faire semblant, paraître, afficher des émotions qu'on ne ressent pas, agir à l'encontre de ses réels sentiments, faire semblant d'être quelqu'un d'autre que celui ou celle qu'on est réellement, adhérer à un point de vue "parce qu'il nous arrange", même si on sait au fond de soi qu'il est inexact, accepter les opinions d'autres personnes sans être vraiment d'accord, ne pas appeler un chat un chat, en fermant les yeux sur ce qu'on voit, en justifiant son interprétation avec des arguments fallacieux, qui nécessiteront d'autres justifications illusoires, à tel point qu'on en oublie les premiers mensonges de son raisonnement et qu'on finit par être "persuadé" de sa bonne foi, se retenir de communiquer une information vitale en prétendant qu'elle n'est pas si importante, etc., etc., les mille et une manières de ne pas être soi-même, le vrai soi-même, authentique, réel, sincère, ouvert, transparent… celui qu'on a perdu, peu à peu au cours de l'enfance.

La vérité sort de la bouche des enfants, dit-on. Jusqu'à ce qu'ils aient appris à se taire ou à mentir.

Ça demande du courage de reconnaître ce qu'on voit, d'admettre ce qu'on sait, et de le dire quand il faut, en assumant pleinement les conséquences de sa sincérité.

Pas besoin d'être cruel, froid, insensible, brutal ou irrespectueux. Il est possible d'être franc en faisant preuve de délicatesse, de gentillesse, en restant amical et positif.

On s'accroche à ses mensonges, car on a l'impression que si on ne disait que la vérité, en étant toujours sincère avec tout le monde, quelles que soient les circonstances, ça nous mettrait en danger, ça ferait "tout sauter" dans notre vie, nos relations, notre travail, peut-être même à l'échelon de la société, en politique, sur le plan national ou mondial.

Peut-être…

Mais quand on est prisonnier d'un labyrinthe inextricable, la vérité reste la seule voie de sortie. Surtout qu'on peut y aller par étape, un mur à la fois, un mensonge à la fois, une vérité après l'autre.

3 commentaires:

  1. Toujours aussi clair et précis. Merci

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  2. Merci Alain, je me suis permis de faire une seconde lecture et ça me parle plus que bien ! Volontiers pour en discuter de vive voix sur comment régler ce genre de choses !

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  3. En fait, les articles

    1. Regarder autour de soi plutôt qu'à l'intérieur

    23. L'alarme à l'œil

    23. Questions "Q", questions qui tuent

    27. Le labyrinthe au mille mensonges

    traitent tous du même sujet, et de ses différentes facettes.

    En parler, la façon de régler ce genre de choses, etc., pas de problème.

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